Pompeo promet de revitaliser la diplomatie américaine

Pompeo promet de revitaliser la diplomatie américaine

Dans sa première allocution, le nouveau secrétaire d'État promet de rétablir le dynamisme et le prestige de son ministère.


Le secrétaire d'Etat nouvellement nommé, Mike Pompeo, s'est engagé mardi à revigorer le corps diplomatique américain lors de son premier discours au Département d'Etat depuis son investiture, il y a près d'une semaine.

"Je parle de retrouver notre prestige", a déclaré Pompeo aux diplomates en faisant allusion à la frustration que ressentaient de nombreux employés sous la direction de son prédécesseur, Rex Tillerson.

"Le corps diplomatique des Etats-Unis doit être présent dans tous les coins du monde, dans toutes les parties du monde exécutant des missions au nom de ce pays, et c'est mon humble et noble engagement de vous aider à atteindre cet objectif".

L'ancien directeur de la CIA a également noté qu'il avait «beaucoup à apprendre» sur leur travail, mais a loué leur patriotisme et a promis qu'il ne serait pas un leader distant.

"Que vous ayez choisi d'être un officier du service extérieur ou un officier de la fonction publique, vous êtes venus ici parce que vous êtes des patriotes", a-t-il ajouté.

Pompeo a également annoncé que le président Donald Trump visiterait le département d'Etat mercredi pour la première fois pour le mandater officiellement aux côtés d'autres membres du cabinet.

En mars, Trump a annoncé Pompeo comme secrétaire d'État, évinçant Tillerson en raison d'un certain nombre d'affrontements de grande envergure avec la Maison Blanche.

Près de deux mois plus tard, il a facilement reçu la confirmation du Sénat pour diriger le département d'État, devenant ainsi le 70e secrétaire d'État américain.

Pompeo a pris ses fonctions dans le contexte de plusieurs événements politiques de haut niveau, notamment une rencontre bilatérale historique entre Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, que Pompeo avait rencontré en tant qye directeur de la CIA avant le sommet prévu. Il devra également faire face aux retombées si Trump décidait de sortir les États-Unis d'un accord international limitant le programme nucléaire iranien.

Pompeo et Trump s'opposent à l'accord, mais aucun des partenaires de négociation des États-Unis n'est d'accord pour dire qu'un retrait ferait progresser leurs intérêts.

En outre, Pompeo a une longue histoire d'animosité anti-musulmane. Après les attentats du marathon de Boston en 2013, il a condamné à tort les dirigeants musulmans américains pour leur prétendu «silence» sur la question, alors qu'au moins une demi-douzaine de groupes avaient condamné l'attaque terroriste et organisé des manifestations publiques de soutien aux victimes.

Il a également continué à entretenir des relations étroites avec des théoriciens du complot qui propagent régulièrement la propagande anti-musulmane.



Safvan Allahverdi, George Albert Bernard, Ümit Dönmez


 

 

 
 

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