L'UE examine les moyens de préserver l'accord sur le nucléaire iranien

Il s’agira de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE la plus longue au cours des cinq dernières années.

 

La cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a annoncé, lundi, que les ministres des Affaires étrangères de l’Union Européenne examineront, aujourd’hui, les moyens de préserver l’accord sur le nucléaire iranien.

Mogherini s’est exprimée avant le coup d’envoi de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’Union Européenne à Bruxelles.

Elle a, ainsi, affirmé : "Il s’agira de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’UE la plus longue au cours des cinq dernières années, nous examinerons les moyens qui permettront aux négociations de préserver l’accord sur le nucléaire iranien".

Mogherini a également appelé les Etats de l’UE à prendre "toutes les mesures possibles capables de garantir l’engagement de l’Iran à respecter l’accord sur le nucléaire".

Jeremy Hunt, chef de la diplomate britannique, a réaffirmé pour sa part la nécessité pour les Etats de l’UE "d’agir rapidement pour préserver l’accord sur le nucléaire iranien".

Il a, ainsi, indiqué que "l'Iran dispose encore d'un an pour mettre au point la bombe nucléaire, la survie de l'accord sur le nucléaire iranien est possible".

"Si l’Iran parvient à mettre au point des armes nucléaires, la situation sera extrêmement dangereuse", a-t-il ajouté.

Les ministres des Affaires étrangères européens examineront au cours de cette réunion le dossier iranien en réaction à l’accentuation de tensions dans le Golfe et aux menaces iraniennes de poursuivre le dépassement du seuil d’uranium enrichi fixé par l’accord de Vienne de 2015.

La France, le Royaume-Uni et l’Allemagne ont réitéré, dimanche, leur volonté de préserver l’accord sur le nucléaire iranien en exprimant leurs préoccupations quant à la situation dans le Golfe.

La tension s’est accentuée entre Washington et des pays du Golfe, d’une part, et l’Iran, d’autre part, et ce, depuis le désengagement partiel de Téhéran de l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien.

L’Iran avait pris cette décision, en mai dernier, un an après le retrait de Washington de l’accord et les mise en place de nouvelles sanctions visant à l’obliger à renégocier des dispositions de l'accord de Vienne.

 

 

Mohammed Maher Ben Romdhane

Photographie : Archive, Agence Anadolu

 

 


L'ACTUALITÉ LA PLUS LUE DE LA SEMAINE


Mots-clés: Iran, Union Européenne, UE, Accord nucléaire, uranium enrichi, Nucléaire iranien

Imprimer E-mail

REMARQUE ! Ce site utilise des cookies.

Si vous ne changez pas les paramètres de votre navigateur, vous êtes d'accord.

J'ai compris

S'inscrire à la Newsletter de actualite-news.com

  • [javascript protected email address]