Lourd casier judiciaire du PYD/YPG selon les rapports internationaux

Lourd casier judiciaire du PYD/YPG selon les rapports internationaux

De nombreux rapports internationaux mettent en évidence les crimes contre l'humanité commis par le PYD/YPG, prolongement du groupe terroriste PKK en Syrie.

AA/ANKARA

De nombreux rapports internationaux mettent en évidence les crimes contre l'humanité commis par le PYD/YPG, prolongement du groupe terroriste PKK en Syrie.

Ainsi, selon les rapports, 500 civils, dont des enfants ont été massacrés par le groupe terroriste en plus d'un nettoyage ethnique dont principalement des Arabes, des Turkmènes, des Kurdes et les Yézidis.

Par ailleurs, les données montrent que le groupe terroriste a également mis en œuvre une politique de migration forcée à l'égard des populations locales.

Selon les données figurant sur les rapports internationaux et obtenues par un correspondant d'Anadolu, il apparaît que le PYD/YPG, prolongement du groupe terroriste PKK en Syrie, usent des mêmes stratégies de pression et de violence à l'égard des populations locales que celles mises en œuvres, par le PKK, pendant plus de trente ans dans les régions de l'Est et du Sud-est de la Turquie.

Depuis 2013, dans le Nord de la Syrie, le groupe terroriste tente, d'une part de transformer sa structure en un modèle autonome, notamment dans les régions d'Afrin, Aïn El Arab (Kobané) et Cezire et, d'autre part, à conférer une autorité à sa présence politique et armée dans la région.

Pour atteindre cet objectif, le groupe terroriste n'hésite pas à commettre toute sorte de crimes contre l'humanité, et ce sous le regard de la communauté internationale.

Du nettoyage ethnique aux arrestations arbitraires, en passant par l'intégration forcée à « l'armée » ou encore la migration forcée, le PYD/YPG est à l'origine de nombreuses violations des droits de l'Homme, dans les régions placées sous son contrôle, selon un rapport publié en janvier 2016 par le Réseau Syrien des Droits de l'Homme (SNHR).

Par ailleurs, le groupe terroriste est responsable de la mort de 500 civils dont 51 enfants, 43 femmes et 16 individus morts sous la torture du PYD/YPG depuis le début des événements jusqu'à janvier 2016, selon la même source.

Le rapport révèle en outre les politiques de menace et de d'assimilation menées par le groupe terroriste à l'égard des partis politiques dissidents dans la région.

L'assassinat, en novembre 2011, de Mechaal Temo, leader du « Parti de l'Avenir » composé des kurdes de l'opposition en Syrie, démontre, sans aucun doute, que le groupe terroriste ne défend en aucun cas la cause kurde, contrairement à ce qu'il prétend.

De nombreuses autres personnalités dont Adbdullah Bedro, chef de clan et Serzad Hac Resid, responsable du Parti de l'Union Démocratique à Alep avaient également été assassinées par les terroristes.

Alors qu'il existait 12 groupes kurdes, avant la guerre, ce nombre s'est progressivement réduit. A l'heure actuelle seule le groupe du PYD/PKK existe dans la région. En outre, 350 mille Syriens d'origine Kurde se sont réfugiés en Turquie pour fuir les pressions des terroristes.

 

« Nous n'avons nulle part où aller »

Selon le rapport de la SNHR, les terroristes ont contraint des dizaines de milliers de locaux à l'exil.

Par ailleurs, la « Commission chargée de rétablir la vérité », mise en place en 2015 par la Coalition nationale en Syrie et qui s'est rendue sur les lieux, le 22 juin 2015, avait déclaré que les populations Turkmènes et Arabes de la région de Tel Abyad ont été forcées à la migration par le YPG.

El Iseviye, le village Abdi, Es Savra, Bab el Hava, El Daba, El Min Kelli, Midlec sont autant de villages turkmènes et arabes concernés par les migrations forcées.

Toujours selon le même rapport, une centaine de familles turkmènes ont fait l'objet d'arrestations arbitraires et ont subi des tortures.

Le nettoyage ethnique, les migrations forcées ainsi que les dévastations commises par le PYD/YPG ont également été établi dans un rapport de l'ONG Amnesty International, intitulé « Nous n'avons nulle part où aller ».

Selon ce rapport, les populations locales présentes dans les régions nettoyées de Daech et repris par le PYD/YPG sont forcées à l'exil.

 

Des enfants guerriers

De nombreuses conventions internationales, dont la Convention de Genève relative à la protection des civils en temps de guerre (1949) et son protocole additionnel, la Convention des Droits de l'Enfant de l'Organisation des Nations Unies (ONU) et son protocole additionnel, interdisent l'utilisation des enfants comme guerriers en temps de guerre.

Toutefois, le PYD/YPG ne manque pas de bafouer ces dispositions internationales, précisent de nombreux rapports établis par les autorités et associations internationales.

A ce titre, le rapport publié le 16 août 2013, par la Commission Indépendante Internationale de l'ONU, souligne que le groupe terroriste enrôle de force, dans les régions d'Afrin et de Hassaké , des fillettes et des garçons de douze ans.

Par ailleurs, selon le rapport intitulé « les enfants syriens et les conflits armés » publié en 2013 par l'ONU, des filles et des garçons, entre 14 et 17 ans, enrôlés de force dans la région de Hassaké, sont formés par le groupe terroriste et utilisés dans les points de contrôle et pour l'acheminement des armes et des informations.

En outre, un autre rapport publié en mai 2015, sur le site d'information indépendant, KurdWatch, montre également que des jeunes sont enrôlés de force par le groupe terroriste, et ce, dès l'âge de 12 ans.

Enfin, ces jeunes sont formés dans les différents camps du PKK installés sur les monts Kandil, selon la même source.

 




 

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