Un an s'écoule depuis l'assassinat de Khashoggi : cérémonie de commémoration à Istanbul

Le journaliste saoudien avait été assassiné à l'intérieur du consulat saoudien à Istanbul, le 2 octobre 2018, où il s'était rendu pour des démarches bureaucratiques avant mariage.

 

 

Photographie : Une cérémonie d'hommage envers le journaliste saoudien assassiné Jamal Khashoggi, s'est tenue le mercredi 2 octobre 2019, devant le Consulat d'Arabie Saoudite à Istanbul, lieu d'assassinat du celèbre chroniqueur du Washington Post et vif critique du système politique saoudien sous la direction de Mohammed Bin Salman ("MBS"). Parmi les participants figuraient notamment, la fiancée de Jamal Khashoggi, Hatice Cengiz, le patron du «Washington Post» Jeff Bezos, la lauréate Yéménite du Prix Nobel de la Paix engagée en faveur de la paix notamment dans son pays, Tawakkol Karman, la rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires du Haut Commissariat des Nations unies (ONU) aux droits de l'Homme, Agnès Callamard.
Arif Hüdaverdi Yaman, Elif Öztürk / Agence Anadolu

 

 

 

Photographie : La rue où est installée l’ambassade d’Arabie Saoudite à La Haye, aux Pays-Bas, soit le "Canal du Roi", a été rebaptisée, pour une seule journée, "Canal Khashoggi", à l'occasion de l'anniversaire de l'assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi au Consulat d'Arabie Saoudite à Istanbul.
Abdullah Aşıran / Agence Anadolu

 

 

 

Le journaliste saoudien, Jamal Khashoggi sera commémoré à l'occasion du premier anniversaire de son assassinat à Istanbul.

Des organisations de la société civile et des droits de l'Homme poursuivent les préparatifs pour la cérémonie de commémoration, devant le consulat saoudien à Istanbul.

Khashoggi, journaliste de Washington Post, avait été assassiné le 2 octobre 2018 à l'intérieur du consulat saoudien à Istanbul, où il s'était rendu pour des démarches bureaucratiques avant mariage.

Des organisations telles que Human Rights Watch (HRW), Amnesty International, Reporters Sans Frontières, ainsi que la fiancée de Khashoggi, Hatice Cengiz, ses amis, et la rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires du Haut Commissariat des Nations unies (ONU) aux droits de l'Homme, Agnes Callamard, participeront à la cérémonie de commémoration.

Une minute de silence sera observée devant le consulat, à 13h14, soit l'heure d'entrée de Khashoggi dans le bâtiment.

Après la projection de vidéos, les participants prononceront des discours.

Les équipes de la Police d'Istanbul ont pris des mesures sécuritaires dans la région.

Les membres des médias turcs et étrangers se sont mobilisés pour suivre la cérémonie.

Dans un rapport de 101 pages publié en juin 2019, le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'Homme (HCDH) accusait l'Arabie saoudite de meurtre délibéré.

Le rapport signalait aussi des preuves fiables qui nécessiteraient une interrogation des hauts responsables saoudiens, dont le prince héritier, Mohammed Bin Salman.

Dans le même rapport, le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres appelait à lancer une enquête criminelle complémentaire sur le meurtre.

 

Jeff Bezos, le fondateur d'Amazon, à Istanbul pour les commémorations de Jamal Khashoggi

Le journaliste saoudien assassiné, Jamal Khashoggi, a été commémoré mercredi lors d'une cérémonie tenue à Istanbul à l'occasion du premier anniversaire de son assassinat.

Les amis de Khashoggi, des défenseurs des droits de l’homme, sa fiancée Hatice Cengiz, ainsi que des membres des médias locaux et internationaux se sont rassemblés devant le bâtiment du consulat d’Arabie saoudite dans le district de Levent à Istanbul pour commémorer Khashoggi.
Une minute de silence a été observée pour le journaliste assassiné avant le début de la cérémonie de commémoration.

Andrew Cardner, représentant turc d'Amnesty International, Erol Onderoglu, représentant de Reporters sans frontières (RSF) et la rapporteure spéciale de l'ONU, Agnes Callamard, étaient présents à l'événement.
La cérémonie a commencé à 13h14 (heure locale), heure exacte à laquelle Khashoggi était entré dans la mission diplomatique de son pays l'année dernière pour acquérir les documents relatifs à son mariage prévu avec la fiancée Hatice Cengiz.


Jeff Bezos, patron et fondateur d'Amazon, et propriétaire du journal The Washington Post, pour lequel Khashoggi avait écrit des articles, a également assisté à l'événement.
Dans un très bref discours, Bezos a qualifié le meurtre d '"inimaginable", disant: "Vous [Hatice Cengiz] devez savoir que vous êtes dans nos cœurs. Nous sommes ici et vous n'êtes pas seule. "


Le président de l'Association des médias Arabes-Turcs, Turan Kislakçi, a déclaré au correspondant de l'AA, qu'il avait invité M. Bezos. "Il a rejoint le programme en faisant une belle surprise."

 

Le monde entier questionne: "où est le corps de Khashoggi ?"

Une année entière s’est écoulée sur le massacre du célèbre journaliste saoudien Jamal Khashoggi mais l’emplacement de sa dépouille demeure inconnue et continue de préoccuper l’actualité internationale.

Le journaliste saoudien du Washington Post avait été assassiné à l'intérieur du consulat saoudien à Istanbul, le 2 octobre 2018, où il s'était rendu pour effectuer les démarches bureaucratiques requis avant le mariage.

L’année dernière, cet évènement avait marqué l’actualité internationale et celle de la Turquie

L’enquête minutieuse menée par les unités judiciaires en Turquie avaient poussé les autorités saoudiennes a avoué le massacre de Khashoggi.

 

Cependant, l’emplacement du corps du journaliste saoudien reste à ce jour inconnue.

Au cours de l’année écoulée, de nombreuses informations ont été recueillies concernant le moment, le lieu et la manière de l’exécution de Khashoggi. Mais aucune déclaration officielle n’a été faite concernant l’emplacement de son corps.

Le rapport préparé par la rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires du Haut-Commissariat des Nations unies (ONU) aux droits de l'Homme, Agnes Callamard, a précisé qu’aux termes de la Convention contre la torture, ratifiée par l'Arabie saoudite, il y a eu acte de torture dans les conditions d’exécution de Khashoggi.

Le rapport indique notamment que l’ignorance quant à l’emplacement du corps de Khashoggi relève du crime « des disparitions forcées ».

Dans le même temps, le parquet d’Istanbul a mené une enquête efficace dès le début du meurtre du journaliste saoudien.

Les employés du consulat saoudien à Istanbul ont tous été auditionnés. Le procureur général saoudien, Saoud ben Abdallah Al-Muajab, s’est entretenu le 29 octobre avec son homologue d’Istanbul, Irfan Fidan, dans la métropole turque. Une rencontre qui a duré 1h15.

Un groupe de travail turco-saoudien a été formé et a réalisé des investigations au consulat, à la résidence consulaire et dans le jardin de la résidence.

Les autorités turques ont été empêchées de mener des recherches dans le puits se trouvant dans la résidence consulaire. Des investigations ont été menées dans les canalisations situées dans la rue du consulat à l’aide de robots caméras d’inspection.

Une enquête a été ouverte par le parquet d’Istanbul sur le commando d’agents venu de Riyad, composé de 15 personnes, pour massacrer et faire disparaître la dépouille du journaliste saoudien.

Un communiqué écrit du paquet turc a révélé plusieurs détails concernant le meurtre de Khashoggi.

 

« Khashoggi a été étouffé et son corps a été démembré selon un plan prémédité », a indiqué le communiqué.

Par ailleurs, dans un communiqué du 15 novembre 2018, le procureur général saoudien Shalaan al-Shalaan a déclaré qu'une opération a été ordonnée pour persuader Khashoggi ou de le forcer à retourner en Arabie saoudite.

Selon certaines allégations, le commando saoudien responsable du meurtre de Khashoggi, a d’abord découpé le corps en plusieurs morceaux avant de le dissoudre dans de l’acide.

Au cours de ce processus, la question de l’emplacement du corps de Khashoggi a gagné en importance par rapport aux autres éléments de l’enquête dévoilés.

Avec les déclarations des autorités saoudiennes et de la Maison blanche, intervenues le 20 octobre 2018, la mort du journaliste a été confirmée et tout le monde n’avait plus qu’une seule question en tête, où se trouve le corps ?

De nombreux intellectuels et journalistes du monde arabe ont critiqué les positions des autorités saoudiennes dans l’affaire Khashoggi et réclamé que le lieu où le corps est dissimulé soit révélé.

Le journaliste syrien, Moussa Oumar, a quant à lui affirmé que le défunt souhaitait être inhumé à Médine.

Le président de la République de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, avait déclaré dans un discours prononcé le 26 octobre 2018, « son assassinat ne laisse plus de place au doute, mais où est-il, vous devez montrer la dépouille ».

De nombreuses voix se sont également élevées pour réclamer des funérailles dignes pour Khashoggi.

Des personnalités et amis du journaliste saoudien se sont notamment réunis devant l’ambassade saoudienne de Londres afin de réclamer que les auteurs du crime soient retrouvés et poursuivis.

Le ministère américain des Affaires étrangères avait également, par la voix de son porte-parole, déclaré, « les États-Unis souhaitent que le lieu de la dépouille de Khashoggi soit retrouvé et que le corps soit remis à sa famille pour des funérailles ».

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, avait notamment écrit une tribune publiée dans le Washington Post, en date du 2 novembre 2018, dans laquelle il rappelait que le journaliste saoudien, Jamal Khashoggi, méritait des funérailles dignes et conforment aux prescriptions de l’Islam.

Dans un reportage accordé, le 5 novembre 2018, à la chaîne américaine CNN, les deux fils de Khashoggi, Salah et Abdallah, ont réclamé le corps de leur père et précisé que la famille ne pouvait faire son deuil et tourner la page sans cela.

Le 26 novembre, des recherches ont été effectuées par des policiers dans le village de Samanli, province de Yalova, dans le Nord-ouest de la Turquie.

La Direction de la Police d'Istanbul a fait la déclaration la plus officielle concernant l'incident, jusqu'à maintenant. Dans un rapport publié en février, la Police d'Istanbul a essayé de trouver les réponses aux questions sur le massacre.

Le rapport indique qu'il se trouve deux puits d'eau et un four souterrain ("tandir" en turc, ndlr) dans la résidence du consulat saoudien. Ce four peut atteindre mille degré et si utilisé ainsi, toute trace d’ADN humain est éliminée à cette température, selon ce rapport.

La Police turque a précisé, dans ce même rapport, que dans l'équipe d'exécution de quinze personnes, se trouvait le lieutenant-colonel médecin Salah Mohammed A. Tubaigy (47 ans), qui avait achevé sa thèse de master sur "l'analyse d'ADN dans les os".

Ainsi, cette personne avait l'expertise quant aux résidus d'ADN sur les os brûlés.

Les recherches faites dans la région ont permis de découvrir que cette équipe de massacre avait commandé d'un restaurant 32 portions de viande crue à la résidence, après l'assassinat.

"Cela provoque de nouvelles questions, lit-on dans le rapport. Cuire de la viande dans le four, était-ce une partie du plan? Ces questions ont toutes une réponse. Les recherches ne sont pas encore terminées."

Selon certaines informations publiées par les médias étrangers et turcs, les sachets comportant les membres du corps de Khashoggi avaient été transférés au domicile du consul saoudien, pour être brûlés dans une four située dans le jardin.

En outre, des résidus chimiques et d'acide fluorhydrique avaient été également trouvés dans ce domicile, et tout cela indique que le corps de Khashoggi a été totalement détruit.

D'après d'autres informations publiées par les médias, les prélèvements effectués dans le système de canalisation du domicile mènent à l'idée que le corps de Khashoggi aurait été liquéfié par des agents chimiques spéciaux, pour être ensuite déversé dans la canalisation.

Par contre, certains articles affirment que l'équipe de massacre saoudienne aurait étranglé Khashoggi, puis lui aurait donné un médicament pour faire coaguler le sang, afin d'éviter la découverte de toutes taches éventuelles, lors d'une perquisition au consulat.

Après cette étape, le corps de Khashoggi aurait été démembré pour être ensuite détruit par des agents chimiques.

 

Pays-Bas: Une rue de La Haye symboliquement rebaptisée Khashoggi

La rue qui accueille l’Ambassade d’Arabie Saoudite à La Haye, aux Pays-Bas, a été symboliquement renommée "Canal de Khashoggi".

La branche néerlandaise de l’ONG internationale "Amnesty International" a signé, mercredi, un geste symbolique à l’occasion du 1er anniversaire de la mort du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, assassiné le 2 octobre 2018 à l’intérieur du consulat de son pays à Istanbul.

Ainsi, la rue où est installée l’ambassade d’Arabie Saoudite à La Haye, "Canal du Roi", a été rebaptisée, pour une seule journée, "Canal Khashoggi".

Amnesty International a installé un panneau temporaire dans la rue concernée avec le nouveau nom.

Le panneau contient également, en-dessous du nom de la rue, l’indication suivante : "Journaliste tué par l’Arabie Saoudite".

Dans un message partagé sur les réseaux sociaux, Amnesty a rappelé que Jamal Khashoggi a été assassiné l’an dernier.

"L’Arabie Saoudite veut l’oublier, mais nous ne l’oublierons pas. Pour cette raison, nous avons donné son nom à la rue où se trouve l’Ambassade saoudienne à La Haye", dit le message de l’ONG.

 

Dujarric : Guterres veut traduire les responsables du meurtre de Khashoggi en justice mais il n'a pas le pouvoir

Le porte-parole du Secrétaire général de l'ONU, Stéphane Dujarric, a déclaré que Guterres souhaitait s'assurer que les responsables du meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi soient tenus pour responsables, mais il n'a pas le mandat ni l'autorisation pour le faire.

C'est ce qui ressort des déclarations de Dujarric lors d'une conférence de presse tenue à New York. Le porte-parole répondait aux questions des journalistes concernant l'inaction de Guterres quant à la formation d'un comité d'enquête internationale sur le meurtre de Khashoggi à l'intérieur du consulat saoudien d'Istanbul, il y a un an.

"Le Secrétaire général de l'ONU a condamné ce crime, et il veut s'assurer de traduire les personnes impliquées en justice", a-t-il ajouté.

Il a souligné que "la position légale de Guterres est inchangé", ajoutant "qu'il n'a pas d'autorisation pour former une commission d'enquête, ni de base légale pour le faire. Il appartient aux États membres (de l'Assemblée générale de l'ONU) de le faire".

L'organisation des Nations unies (ONU) a affirmé, mardi, que la position de son Secrétaire général, Antonio Guterres, quant au meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, reste inchangée et que la justice doit suivre son cours.

Jamal Khashoggi a été assassiné le 2 octobre 2018, au consulat saoudien à Istanbul, où il s'était rendu pour des démarches bureaucratiques avant mariage.

Le Haut-Commissariat des Droits de l’Homme de l’ONU (OHCHR) a publié, en juin dernier un rapport de 101 pages, rédigé par Agnès Callamard, rapporteure spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires et dans lequel elle tient l’Arabie Saoudite pour "entièrement responsable du meurtre avec préméditation" de Khashoggi.

Le rapport contient également des "preuves sérieuses" nécessitant que des enquêtes soient ouvertes contre des hauts responsables saoudiens, dont le Prince-héritier Bin Salman.

 

Assassinat de Khashoggi: "La Turquie continuera à suivre l’affaire"

"La Turquie continuera à suivre l’affaire jusqu’à ce que les responsables de l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi rendent des comptes".

Le vice-président turc, Fuat Oktay, a partagé, mercredi sur son compte Twitter, un message à l’occasion du 1er anniversaire du meurtre du journaliste saoudien, Jamal Khashoggi, tué le 2 octobre 2018 dans l’enceinte du consulat général de son pays à Istanbul.

"La Turquie continuera à suivre l’affaire jusqu’à ce que les responsables de l’assassinat du journaliste Jamal Khashoggi, perpétré de manière ignoble, rendent des comptes", a-t-il partagé.

Et d’ajouter : "D’importantes responsabilités incombent également à la communauté internationale pour que l’affaire soit résolue dans toutes ses dimensions. A cette occasion, je prie à nouveau pour qu’Allah accorde sa miséricorde au défunt Jamal Khashoggi."

 

Celik: "La Turquie a adopté une posture de principe pour la quête de justice"

"La Turquie a préféré adopter une posture de principe pour la quête de justice alors que d'autres ont fui pour ne pas nuire à leurs intérêts", a annoncé mercredi le porte-parole du parti au pouvoir en Turquie, le parti Justice et Développement (AK Parti).

Omer Celik a tenu, mercredi soir, une conférence de presse à l'issue de la réunion du Comité Central Exécutif de l'AK Parti.

Il est d'abord revenu sur la mort du journaliste saoudien, Jamal Khashoggi, à l'occasion du 1er anniversaire de son assassinat au consulat général d'Arabie Saoudite à Istanbul.

Omer Celik a souligné la posture noble de la Turquie sur ce sujet, alors que de nombreux pays occidentaux, se sont défilés.

"La Turquie a préféré adopter une posture de principe pour la quête de justice alors que d'autres ont fui pour ne pas nuire à leurs intérêts", a-t-il fait remarquer.

Mais Omer Celik a voulu insister sur le fait que cette terrible affaire n'est pas un sujet d'opposition entre la Turquie et l'Arabie Saoudite.

"Certaines personnes tentent de faire de ce conflit un problème bilatéral entre l'Arabie saoudite et la Turquie. Ce n'est certainement pas le cas, le Roi et bien sûr le peuple de l'Arabie Saoudite sont hors du débat ", a-t-il assuré.

Le porte-parole de l'AK Parti s'est ensuite exprimé sur le projet de création d'une zone de sécurité dans le nord de la Syrie, pour faire disparaitre la menace terroriste mais aussi pour permettre un retour volontaire des réfugiés syriens dans leur pays.

Celik a, sur ce sujet, condamné certains discours de responsables européens quant à la motivation de la Turquie.

"Certains milieux de l'Union Européenne tentent de faire croire que la Turquie cherche à modifier le tissu démographique de la région. C'est totalement mensonger", a-t-il dénoncé.

Et de poursuivre: "Certains responsables de l'UE parlent d'une aide financière additionnelle à la Turquie, c'est une politique de corruption", a-t-il commenté, insistant sur le fait que l'objectif de la Turquie est de rendre à nouveau applicable l'accord signé en 2016 par la Turquie et l'UE sur l'accueil des migrants.

 

 

 

Eda Özdener, Zafer Fatih Beyaz, Abdullah Aşıran, Murat Kaya, Mücahit Türetken, Mehmet Kara, Halis Akyıldız, Kübra Kara, Gülsüm İncekaya, Tarek Mohamed, Ümit Dönmez, Mona Saanouni, Ayvaz Çolakoğlu, Ayşe Betül Gedikoğlu, Nur Asena Gülsoy, Tuncay Çakmak

 

 


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